-1- En vérité je vous le dit à la naissance le créateur donne le gène de l'art à ceux qui souffriront le plus de manière à ce qu'ils expriment leur mal à travers celui-ci...
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Dope boy mais dans le mauvais sens du terme,
Il y a longtemps qu’aucune de mes idées ne germe,
J’en avais vraiment plein le cul,
Maintenant j’en ai plein le nez,
Les pensées échouées sur ce sable blanc écru,
Houston j’ai un problème comme Whitney,
Je voulais frôlez les étoiles avec la Nasa,
J’ai appris à décoller en remplissant mes voies nasales,
Adepte de l’Art Stronomie,
Et jusqu’ici les astres me nient,
Je n’ai toujours rien compris,
A ce que la faucheuse m’a enseigné sur la vie,
Je plane, je plane jusqu’a provoqué le crash,
Jusqu’a ce que les ténèbres me mâchent,
Et puis tampis si tout le monde ce fâchent,
Un ouragan de parole en l’air, je lâche,
Attiré par les noires mais, soumis par une blanche,
Ne marche pas sur mes traces ou tu va t’enfoncer,
Tellement ma bêtise est lourde a la pesée…
(Source : kamz-bugz)
L’amour? Il n’y a que dans le dictionnaire que je l’ai trouvé,
Définition simple a lire mais il est difficile de l’apprivoiser,
Et puis je n’ai plus la force d’aller la délivrer,
Qu’elle reste enfermée dans sa tour de bronze, a rêver de liberté,
Elle aime cette souffrance qui la ronge car elle déborde de facilité,
Je lui ai tout donné,elle m’a tout renvoyer,
J’ai cru en l’incroyable,j’aimerais oublier l’inoubliable,
A la manière de Zeus il y aura de la foudre si je pète un câble,
Je dormirais non loin de la mort tel est l’oracle,
J’ai trop essayé de dribbler,maintenant j’opterais pour le tacle,
Décevance excessive je ne crois plus aux miracles,
Rien de tout ça n’est jamais acquis,
Le bonheur fut incompris et c’est de là que le malheur naquit,
J’aurais vendu mon âme au Diable pour lui acheter le Paradis,
Mais rien à faire je suis vêtu de cette armure de miséricorde,
Je serais resté pendu à ces lèvres même quand tombe les cordes,
Je vais tenter de continuer sur ce chemin accidenté,
Au carrefour ils ont tous tournaient,
Moi c’est toujours la même ligne droite mal éclairée,
Sans lueur d’espoir crois-moi c’est difficile d’être guidé.
(Source : kamz-bugz)
Ce n’est pas avec mes rares larmes dorées,
Que je risque de la séduire,
Souvent je pense à cette lame qui pourrait me tailler,
Mais je m’oblige à rester calme et ne pas fuir,
Trop d’échec à mon actif, je suis pris pour le bouffon,
Je voulais épouser la Princesse, mais le Roi s’est mis en opposition,
Donc, pour le moment je me contente d’éliminer quelques pions,
J’ai la plume d’une colombe touchée par le plomb,
La page est impossible à tourner,
Alors, je vais m’efforcer de l’arracher,
Les chapitres ne s’écrivent pas aussi facilement que je ne l’avais imaginé,
J’attends qu’une de ces lumières éblouissante vienne m’effleurer,
La Lune brille et les étoiles ne cessent de la vénérée,
Dans ma tête la nuit est vite tombée comme si elle avait glissé,
Bizarrement je préfère un couloir sombre dans les coulisses,
Que l’éclairage d’une scène avec des personnes qui m’applaudissent,
Ma vie n’est qu’un château de cartes soufflé par le vent,
Il paraît que je suis un as dans ce que j’entreprends,
Mais je reste solitaire même entouré d’un tas de gens,
Montre moi la richesse de ton cœur je me fiche de ton argent…
(Source : kamz-bugz)
Les feuilles tombent comme en automne,
Le ciel pleur, la mine grise et monotone,
J’ai la capuche baissée jusqu’au milieu du nez,
Je me mords la lèvre les dents encrassées,
Les mains moites, les points fortement serrer,
Mes pensées obscures me transpercent,
Je rentre en transe et la basse me berce,
Le crayon taillé le papier se perce,
Samouraï de la rime même sous les averses,
Sur mes épaules la pluie rebondit,
Je récolte dans mes paumes ses éphémères billes,
Je les incise pour en extraire leur mélancolie,
J’essaie de me les injectait dans les yeux, mais pas facile,
Elles sèchent dé qu’elles touchent mes cils,
Perte des émotions par manque de contact avec les humains,
Je fais semblant de vivre, j’ai raturé tout ça à coup de fusain,
Je préfère être ivre et prendre la bouteille pour une fusée,
À force d’essayer de percer ma bulle j’ai les phalanges usées,
L’existence est une flamme,
Progressant sur la mèche qui mène à cette poudre,
Pour qu’au final notre âme,
Parte en fumer vers les nuages et la foudre,
J’ai à peine cliqué sur nouvelle partie,
Que déjà le game over me séduit…
(Source : kamz-bugz)